Éditorial 2017-11-01T14:11:01+00:00

Tendance à la culture, et inversement

Non, L’Agenda n’est pas devenu un magazine de mode, mais il n’est pas peu fier de vous l’avoir fait croire durant quelques secondes peut-être, fardé façon Marie-Claire, prenant l’allure élégante et rétro de la presse féminine des années 40. La nouvelle exposition du Palais Lumière, à qui il a emprunté sa couverture, réunit mode, Histoire, mœurs, et culture telle que l’on entend habituellement dans nos pages.

Cette culture-là est rougeoyante, flamboyante, en plein automne elle en prend ses couleurs! Avez-vous été rendre visite aux Géantes, avez-vous fait partie de ces  850’000 rêveurs qui ont partagé le plaisir de vivre cette histoire et de les accompagner quelques heures dans leur parcours à Genève?
Allez-vous voir les expositions au Musée cantonal des Beaux-arts, désormais en entrée libre jusqu’en janvier 2018, avant que ce dernier n’aille s’installer avec le Musée de l’Élysée et le mudac sur le site Plateforme 10 à Lausanne? Avez-vous été de ceux qui ont espéré le résultat du vote de la rénovation du Théâtre de Carouge, accepté par une large majorité de la population sarde lors du vote de septembre dernier? Vous rendrez vous ces prochains mois dans un théâtre, un musée où vous n’avez encore jamais été?

Les institutions qui existent depuis les années, les nouvelles arrivées, les projets d’envergures qui se façonnent lentement mais sûrement sous le signe de la collaboration, les possibilités foisonnantes de rencontrer l’art gratuitement; tous sont des exemples parmi tant d’autres qui prouvent que la culture occupe l’esprit et le cœur des gens.

Vous remarquerez que les articles doivent se faire plus petits que d’habitude dans ce numéro 70, l’offre culturelle des mois de novembre et décembre explosant littéralement, faisant gonfler la liste des événements par dates et par genre.

Dans tous les cas, qu’elle soit exubérante, modeste, populaire ou niche, et encore plus abondante que d’habitude, ce numéro espère vous la relayer au mieux.

Katia Meylan,
Rédactrice en chef